Non seulement l'écoute d'« Ames fifties » nous ravit, mais s'entretenir avec notre chouchou de la chanson est un pur moment de bonheur, d'humour, de fantaisie, de malice… Que l'on partage.
Alain Souchon : « J’aurais aimé être drôle »

Que signifie avoir « l’âme fifties » ?  Alain Souchon - Cette chanson, qui donne son titre à mon album, est une petite photo de l’époque où je suis né. Quand on naît, on découvre les joues de sa maman, les yeux de son papa… Puis, vers 6 ans, on regarde les journaux, on écoute la radio, on entend qu’il y a la guerre en Algérie, que Jean Gabin a beaucoup de talent et que Jeanne Moreau est très jolie. Ces souvenirs d’enfance restent en nous longtemps. Mais je ne suis pas nostalgique, c’est mieux aujourd’hui que dans les années 50. J’ai toujours observé le monde et été curieux de la vie des autres, car il faut bien reconnaître que je ne m’intéresse pas à grand-chose, finalement. J’aime bien la littérature, la nature, la poésie. Ce sont des regards sur ce qui nous entoure. En parcourant la campagne, on découvre comment ça se passe. J’adore la Beauce, car ce n’est pas du tout touristique : on se croirait dans le désert, avec ces grandes étendues. Personne ne s’y arrête et les villages sont restés comme en 1952. En fait, depuis toujours, je regarde le monde.

Comme un poète ?  Alai...Lire la suite sur Femina.fr

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