Quasiment un an après la disparition de Delphine Jubillar, Le Parisien fait de nouvelles révélations sur la nuit du drame et dévoile le témoignage d'une voisine et sa fille qui ont entendu des « cris de peur » le 15 décembre 2020.
Affaire Jubillar : ces bruits "glaçants" entendus par une voisine le soir du drame

Des bruits « glaçants » qui auraient duré « entre cinq et dix minutes ». Une éternité pour Noémie (le prénom a été modifié), qui raconte aux gendarmes ce qu’elle affirme avoir entendu le mardi 15 décembre 2020 lors d’une nuit jusqu’ici silencieuse de couvre-feu. Celle dont le domicile est situé à 130 mètres à vol d’oiseau de celui de la famille Jubillar était tranquillement en train de fumer une cigarette sur sa terrasse quand soudain ce moment de détente aurait été perturbé par un horrible hurlement. « C’était un cri de peur, c’était fort. Ça criait, ça s’arrêtait, et la peur était si importante qu’elle n’avait pas le temps de reprendre son souffle. Ce que je sais, c’est que le cri de cette personne m’a fait très, très peur », a-t-elle confié selon des propos révélés par Le Parisien ce mercredi 1er décembre. Noémie n’entend pas de voix d’homme, mais des « couinements » de chiens.

Selon le quotidien, Noémie aurait désigné aux enquêteurs une zone restreinte qui compte six maisons parmi lesquelles celle de Delphine et Cédric Jubillar. Le récit de leur voisine quadragénaire aurait été confirmé par sa fille âgée d’une dizaine d’années. Celle-ci aurait évoqué « des cris aigus d’une femme qui criait longtemps et qui après s’arrêtait ». « Ça a duré longtemps, comme si elle ne reprenait pas son souffle », aurait-elle confié aux gendarmes selon Le Parisien. Sa maman aurait d’abord...

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