Dans "Brèves de vie" à paraître prochainement, Michel Denisot revient sur les années qu’il a passées au Grand Journal et au cours desquelles il a, entre autres, pu écouter les blagues de Carla Bruni-Sarkozy.

Il n’y a pas que François Hollande qui aime faire rire les gens. Une autre personnalité de la sphère politique aimerait, elle aussi, amuser la galerie. C’est que ce que révèle Michel Denisot dans son dernier livre, Brèves de vie. Au cours de cet ouvrage, à paraitre dans quelques jours, l’ancien présentateur de Canal+ nous apprend que Carla Bruni-Sarkozy aurait un humour potache. Revenant sur les années qu’il a passées sur la chaîne cryptée, le journaliste dévoile en effet une blague que l’ex-Première dame aurait racontée un jour, ainsi que le rapporte le Journal du Dimanche. "Quel est le plus difficile pour la poule ?", aurait-elle ainsi demandé avant de répondre : "passer du coq à l’âne !". Une petite sortie "gentillette" dont Michel Denisot ne précise cependant pas l’effet qu’elle a eu sur son auditoire.

Car si les personnalités politiques aiment  parfois faire des blagues, celles-ci ne tombent pas toujours à pic. En avril dernier, en marge d’une visite à l’usine du fabricant de pneumatiques Michelin à Clermont-Ferrand, François Hollande a cru bon de divertir les salariés du site en faisant une blague graveleuse. "L'idée de ce déplacement, elle est venue d'une visite que j'avais faite (...) au salon de l'Auto. Le président Sénard (le président de Michelin, ndlr) m'avait pris... Enfin, tout à fait correctement, avec beaucoup d'égards. Et m'avait dit : 'ce serait un jour heureux si vous vouliez venir ici' ", avait lâché le président socialiste sans provoquer les rires de l’assemblée alors réunie.

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Une crise diplomatique avec l’AlgérieManuel Valls est revenu "sain et sauf (…) c’est déjà beaucoup", avait-il déclaré quelques mois plus tôt devant le Conseil représentatif des institutions juives de France à propos du retour en France de son Premier ministre. Une sortie que François Hollande voulait ironique mais qui n’a pas convaincu son homologue algérien. Au point que le chef de l’Etat a même été contraint de s’excuser. Dans un communiqué, il avait présenté "ses sincères regrets pour l'interprétation qui est faite de ses propos".

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