Jean-Claude Van Damme est de retour sur grand écran avec le film "Lukas". Un long-métrage dans lequel il se bat toujours à 57 ans. Une image de colosse dont il était très loin quand il était petit. Mais les choses vont changer car grâce à son père il découvre les arts martiaux, comme il l'explique à Konbini. "Comme j'étais "gringaleux", myope, les bras comme des cure-dents. Je m'envolais dans le coin d'une rue, quand il y avait trop de vent. Donc mon père a décidé d'emmener cette victime à la salle de karaté. C'était un combat sans cesse, parce que j'ai commencé le karaté avec des gars de 17, 18 ans, j'avais 9 ans. Donc j'ai dû me rendre très souple", raconte JCVD dans une interview accordée à Konbini dans laquelle il révèle que dans sa chambre d'enfant il avait des posters de Bruce Lee, de Bob Wall, mais aussi de Claude François. "Quand j'étais petit, j'étais un garçon qui ne savait pas trop bien s'exprimer et qui pensait un peu trop vite. Peut-être à cause d'une certaine bipolarité. J'étais aussi très sensible", confie-t-il au Parisien. Une âme d'enfant et une sensibilité que n'a pas perdues celui qui dit aujourd'hui regretter de ne pas avoir été assez présent pour ses enfants. "Faire du karaté c'était une chose pour me défendre, mais j'étais le garçon qui n'allait jamais réussir", se souvient Jean-Claude Van Damme qui arrête l'école à l'âge de 12,13 ans avant de vendre des fleurs puis d'ouvrir une salle de sport avec l'aide de son père et de tout plaquer pour devenir la star que l'on connaît.

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