Il fait partie des 5 acteurs les mieux payés du cinéma français. Au moins 1 million d'euros par film depuis le carton d'"Astérix et Obélix : mission Cléopatre" pour lequel Jamel Debbouze avait signé "le contrat le plus fou de l'histoire du cinéma français" qui lui a permis d'empocher plus de 2 millions d'euros selon le JDD qui dresse le portrait du jeune humoriste de Trappes devenu businessman sans frontière. L'hebdomadaire évoque une "holding aux ramifications luxuriantes" pour parler de Kissman, la société qui produit les films de l'humoriste mais aussi son festival, le Marrakech du rire, à l'équilibre depuis cette année. "Il y a beaucoup de fantasmes autour de mon business. Nous sommes tous tributaires d'une tuyauterie. Je suis devenu un homme d'affaires par la force des choses. Pendant 17 ans, j'ai investi de mes deniers personnels pour le Jamel Comedy Club et le Marrakech du rire, parce que personne ne produit des artistes en développement", regrette l'humoriste dans le JDD. À ses côtés, des membres de sa famille, mais aussi de vrais hommes d'affaires comme Vincent Bolloré qui a racheté la moitié de Kissman Productions, mais aussi Marc Ladreit de Lacharrière qui est actionnaire à 50% de la société qui produit les spectacles de l'artiste, mais aussi du Jamel Comedy Club, précise le JDD. L'ami du roi du Maroc serait également actionnaire de l'agence Avant-Scène qui a notamment organisé l'anniversaire de Puff Daddy à Marrakech. Une entreprise qui génère 18 millions d'euros de chiffre d'affaires.

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