Amélie Nothomb est de retour en librairies avec son 27e roman "Les Prénoms épicènes", publié chez Albin Michel. Une rentrée littéraire qui pourrait à nouveau rimer avec rentrée d'argent, car à chaque livre, l'auteur belge a la réputation d'empocher un chèque à 6 chiffres, comme le rappelle VSD. Le tout constitue donc une jolie petite fortune qu'elle sait comment dépenser. "Ma plus grande valeur, c'est quand même le champagne. C'est mon plus grand plaisir dans la vie. Là, on ne plaisante pas. L'essentiel de mes droits d'auteur passe en très grands champagnes", explique la romancière de 52 ans dans une interview accordée au magazine VSD, relayée par Purepeople. Le champagne, une passion qui ne date pas d'hier puisqu'elle ne cache pas en avoir eu le goût dès l'âge de 3 ans. À l'âge de 13 ans, elle décide de s'arrêter, mais 20 ans plus tard, un événement tragique va de nouveau la faire céder à la tentation. "Je m'étais toujours dit que je recommencerais à boire le jour de la fin du monde. Est arrivé le 11 septembre 2001, je me suis dit 'ça y est' et je suis allée chercher une bouteille de Veuve Clicquot", explique à VSD celle qui devrait fêter comme il se doit le probable succès de son nouveau livre.

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