A l'issue d'un conseil d'administration extraordinaire, les administrateurs de Renault ont campé sur leurs positions tout en laissant la porte ouverte à l'apaisement. Ils ne comptent pas mettre en place la loi Florange, empêchant ainsi l'Etat d'obtenir des droits de vote double. Retrouvez l'édito éco d'Isabelle Gounin.

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