Alan Cauberghs, porte-parole des équipes obligataires chez Schroders, a analysé les tendances sur les marchés obligataires. Il est revenu sur le scénario de reflation et de croissance, qui prend de l'ampleur sur les marchés avec l'élection de Donald Trump. Pour Alan Cauberghs, le risque de déflation n'est pas définitivement derrière nous. "La croissance économique mondiale est encore trop faible. On a aussi certaines tendances démographiques qui sont plûtot porteurs pour la déflation", estime-t-il. Ceci dit, l'élection de Donald Trump devrait accélérer la fin du cycle de la politique monétaire, accélérant davantage la politique fiscale. - Intégrale Bourse du jeudi 17 novembre 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.

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