La crise politique italienne continue de dicter le moral des marchés. La Bourse de Milan reprenait de l'oxygène mercredi, après avoir perdu plus de 12 % en dix séances. A la mi-journée, le FTSE Mib gagnait 1,37 %.

Ce rebond était en partie à attribuer aux cours du rendement souverain italien à 10 ans, qui est revenu sous la barre des 3 % après un pic à 3,39 % la veille.

Les autres places financières européennes restaient pour l'heure prudentes, rivées sur les négociations politiques dans la troisième économie de la zone euro : A la mi-séance la Bourse de Paris affichait un léger recul (-0,2 %) mais les principaux indices de Francfort (0,7 %) et Londres (0,3 %) étaient en progression, tout comme l'euro.

" Les marchés se sont un peu calmés, car chacun sait que l'Italie est trop grande pour qu'on la laisse échouer, ça ne peut pas arriver. Si l'Italie tentait de quitter la zone euro, alors l'Union européenne et la Banque centrale européenne résisterait. On peut appeler ça du chantage : l'Italie peut émettre des demandes, l'UE et la BCE vont y répondre, car elles n'ont pas le choix ", résume Robert Halver, directeur des études de marché de la Baader Bank.

A Tokyo, le Nikkei avait fini la journée de mardi sur un repli de 1,52%, dans le sillon de la Bourse de New York, attendue en hausse à l'ouverture mercredi.

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