En Jordanie, les syndicats ont continué de défiler mercredi. Une trentaine d'organisations qui représentent des dizaines de milliers de travailleurs ont maintenu leur appel à la grève.

Si le Premier ministre a démissionné pour laisser la place à Omar al-Razzaz, sur le fond la réforme fiscale voulue par le gouvernement continue d'inquiéter.

" Nous allons donner une chance à ce gouvernement, une fois qu'il sera formé. Après, nous déciderons de ce que doit être la prochaine étape. S'ils répondent à nos revendications, tant mieux. Sinon, il y aura de nouvelles discussions" , explique Ali al-Abbous, président de la confédération syndicale.

Une position jugée trop tiède par nombre de manifestants . Beaucoup d'entre eux demandent le retrait pur et simple du projet de loi comme prérequis à toute négociation.

La démission lundi du Premier ministre et l'appel du roi Abdallah II à une "révision complète" du projet de loi sur l'impôt sur le revenu n' a semble-t-il pas suffi à dissiper les craintes.

Avec AFP

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