En octobre dernier, lors du crash de l'avion russe dans le Sinaï, l'Égypte a longtemps rejeté la piste terroriste. Alors que Daech avait revendiqué l'attentat, le président égyptien avait mis quatre mois avant d'admettre l'évidence. Désormais, le pays a changé de stratégie en avançant de lui-même l'acte terroriste. Abdel Fattah al-Sissi a d'ailleurs promis à François Hollande une étroite collaboration.

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