Pour éviter la chute de sa coalition, Angela Merlek fait des concessions à l'aile droite de son parti sur la question migratoire. Il est loin l'été 2015, au cours duquel la chancelière avait ouvert grand les portes de son pays à un million d'étrangers. Trois ans plus tard, les tribunaux peinent à faire face aux demandes d'asile et aux recours. Au tribunal du quartier de Moabit, à Berlin, les deux tiers des procédures en cours concernent des plaintes déposées par des migrants.

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