Au Nicaragua, 212 personnes ont été tuées dans la vague de contestation inédite qui touche le pays depuis deux mois. Déclenchée le 18 avril par un projet de réforme de la sécurité sociale, la grogne a vite dégénéré en combat de rue. Les protestataires exigent le départ du président Daniel Ortega, ex-guérillero au pouvoir depuis 2007, après l'avoir déjà été de 1979 à 1990. À l'ouest du pays, la ville de Masaya est devenue l'épicentre des protestations. Nos reporters s'y sont rendus.

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