Invité du JT de 20H de TF1, le Premier ministre Manuel Valls est revenu sur le cas Gilles Simeoni, premier nationaliste à diriger le Conseil régional en Corse. Il a indiqué qu'il y avait "des lignes rouges qui ne pouvaient pas être discutées" : le statut de résident pour les Corses, l'amnistie des prisonniers politiques ("il n'y en a pas") et la langue unique, le français.

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