Trump est de retour au siège de l'OTAN, et le scénario semble écrit d'avance. Celui d'une grosse colère pour faire plier les alliés historiques des États-Unis, pour qu'ils contribuent davantage au budget commun. A moins, que cet accès de fureur ne soit pas qu'une simple posture mais qu'il reflète bien l'envie du Président américain de tout changer. Il rencontre d'ailleurs Poutine en sommet pour la première fois dans quatre jours à Helsinki. Et si on était à la veille d'un grand chambardement ?

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