En septembre dernier, il y a quatre mois, la France accueillait 600 réfugiés syriens et irakiens venus d'Allemagne. Logement, scolarisation, droits sociaux... En un mois, la famille Moghdadi, installée en banlieue parisienne, a bénéficié de plusieurs avantages. Plus loin, à Reims, les Aldaffaie, eux, vivent dans un appartement presque vide. Tous savent que la route de l'intégration va être longue. La machine administrative française est complexe et les associations n'ont paradoxalement pas toujours pu aller aussi vite que les préfectures.

Publicité
Publicité
Contenus sponsorisés