Miradors et rangées successives de barbelés... Vu de l'extérieur cela ressemble plus à une prison qu'à un camp de réfugiés. Ce n'est pas pour les empêcher de fuir mais plutôt pour les protéger d'une éventuelle agression. Ces réfugiés syriens sont des opposants au régime et même arrivés en Turquie, ils pourraient encore être la cible de sbires de Bachar al-Assad ou de jihadistes. Le camp, qui accueille 11.000 personnes, s'est progressivement transformé en une petite ville avec son supermarché, sa mosquée, offerte par l'Arabie saoudite, ses formations professionnelles pour les femmes et ses écoles.

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