Pour quelques heures, tous les regards sont tournés vers Jérusalem dont le statut reste l'un des principaux point d'achoppement pour un accord de paix entre Palestiniens et Israéliens.

Mais la question de Jérusalem n'est qu'un des enjeux de la conférence sur le Proche-Orient organisée à Paris ce dimanche. Une réunion pour tenter de relancer le processus de paix.

Quels sont les objectifs, le contenu et les participants de la Conférence pour la Paix au Proche-Orient à Paris demain ? #InitiativePaix pic.twitter.com/uB6KjO5WQ7- FranceDiplomatie (@francediplo) 14 janvier 2017

_'Notre responsabilité collective est désormais de parvenir à amener Israéliens et Palestiniens à se remettre autour d'une table pour négocier, a déclaré en ouverture de la conférence
Jean-Marc Ayrault, le ministre français des Affaires étrangères. 'Car seule une négociation permettra in fine de réaliser la solution des deux Etats et d'apporter enfin la paix et la sécurité au Proche-Orient.'_

Mais la reconnaissance de l'Etat palestinien divise aussi la communauté internationale.
La conférence de Paris risque donc de rester très symbolique.

Une conférence très critiquée par Benjamin Netanyahu. Le Premier ministre israélien attend surtout avec impatience l'investiture de Donald Trump.

Le Vatican n'a, en tous cas, pas attendu la tenue de la conférence de Paris pour reconnaître officiellement l'Etat palestinien. Samedi, le Pape François a inauguré personnellement la nouvelle ambassade palestinienne auprès du Saint-Siège en présence de Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne.

Avec Agences

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