Plus un meeting sans que les pro et anti Trump s'affrontent. Le climat de la campagne s'est détérioré depuis ces derniers jours. Pour le milliardaire, son meeting de Chicago, c'est la faute de Benny Sander qu'il désigne comme "communiste". Ses challengers condamnent les violences mais ne veulent pas froisser ses électeurs. Le magnat de l'immobilier quant à lui se défend de toutes incitations à la violence et compte bien sur ce nouveau "Super Tuesday" pour creuser l'écart.

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