Fait inhabituel dans un second tour électoral, le vainqueur - en l'occurence Benoît Hamon - n'a pas attendu que le perdant - Manuel Valls dans cette primaire à gauche - n'achève son allocution pour débuter la sienne. "C'est assez lamentable. Ce n'est pas un drame mais respecter des règles élementaires de politesse est peut-être de nature à faciliter le rassemblement", commente d'ailleurs Thierry Arnaud, chef du service politique de BFMTV.

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