"La téléphonie a parlé et cela est implacable", a expliqué Georges Brenier, spécialiste de la police de TF1. "Larossi Abballa a suivi, presque espionné Jean-Baptiste Salvaing pendant près de trois jours. Dès samedi dernier, les téléphones des deux hommes ont été géolocalisés aux mêmes endroits, aux mêmes moments. Comme si Abballa avait discrètement surveillé sa proie, preuve glaçante de la préméditation". Et d'ajouter: "Les enquêteurs sont persuadés que le terroriste a d'abord tué la policière pour ensuite poignardé l'homme".

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