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Publié le 08/02/2017

Partir ou rester : le Premier ministre roumain sexplique aujourdhui

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Pour le septième soir consécutif, des milliers d'habitants de Bucarest se sont donnés rendez-vous sur la place Victoria. Depuis que le gouvernement roumain a retiré le décret controversé assouplissant la législation anti-corruption, les manifestants sont moins nombreux et leurs slogans ont changé.

#Demisia

Au nombre de 250 000 dimanche soir, ils étaient moins de 5 000 protestataires ce mardi dans le centre-ville de la capitale, à demander la tête du Premier ministre social-démocrate Sorin Grindeanu, porté au pouvoir après les législatives de décembre.

'Nous restons mobilisés et demandons la démission du gouvernement, car on ne peut pas lui faire confiance. Il rampe au milieu de la nuit pour voter des lois en faveur des politiciens corrompus' peste un manifestant.

Cine l-a platit pe #batman sa vina? #romanianprotests #demisia pic.twitter.com/B3C2Wu0XZj- Matei Misarca (@MateiMisarca) 7 février 2017

Ce mardi c'est le président de centre-droit roumain Klaus Iohannis, qui a demandé à la gauche de trouver rapidement une solution laissant entendre qu'il souhaitait que le gouvernement démissionne, sous les huées des élus sociaux-démocrates, qui ont quitté l'assemblée.

La gauche roumaine accuse Iohannis de les avoir trahis en encourageant les manifestations. Dans son discours devant l'assemblée, il a encore appelé les citoyens à 'défendre sans répit la démocratie'.

Le Premier ministre, sous pression depuis le vote mardi dernier en catimini du décret qui a enflammé la poudrière roumaine, doit présenter sa position ce mercredi.

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