D'après Nada Al Hassan, chef d'unité des états arabes du département du patrimoine mondial de l'Unesco, les destructions d'oeuvres ou de monuments antiques par Daech ne peuvent pas être considérées comme des dommages collatéraux de la guerre, mais comme éléments à part entière d'une guerre psychologique visant à marquer et à terroriser les populations, et l'opinion mondiale.

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