A l'ombre des États-Unis devenus un voisin bien encombrant sous Donald Trump, le Mexique s'apprête à changer de dirigeant. Enrique Pena Nieto atteint par la limite des mandats va passer la main. C'est dimanche que sont appelés aux urnes les 88 millions d'électeurs. Un grand exercice démocratique qui, si l'on en croit les sondages, pourrait sonner l'heure de l'alternance dans un pays longtemps dominé par un parti unique, le PRI, le Parti Révolutionnaire Institutionnel actuellement au pouvoir.

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