Marine Le Pen est renvoyée devant le tribunal correctionnel le 20 octobre pour ses propos où elle comparait les prières de rues à l'occupation. Florian Philippot estime que "le calendrier n'est pas dû au hasard, c'est lié aux élections régionales". "Ce sera l'occasion de parler du fond : les seuls qui doivent aller en correctionnelle ce sont ceux qui participent à ces prières de rue qui sont illégales", affirme le vice-président du Front National.

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