Une somme que la candidate frontiste à la présidentielle française a utilisée pour rémunérer Catherine Griset, son assistante à Bruxelles de 2010 à 2016. Une assistante qui aurait en réalité travaillé pour le Front national, à Paris.

EXCLUSIF : 298.000 euros à rembourser. L'assistante fantôme de Marine Le Pen : " Je rentrais par le parking " https://t.co/UAZDRZSSFS pic.twitter.com/N2bd7PouB2- L'Obs (@lobs) 31 janvier 2017

Marine Le Pen rejette ces accusations. Elle a même porté plainte contre l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) et le secrétaire général du Parlement européen.

Pour récupérer cet argent, Bruxelles pourrait, dès aujourd'hui, supprimer la moitié du salaire et des indemnités journalières de l'eurodéputé, ainsi que la totalité de ses frais généraux.

Accusée d'avoir rémunéré une assistante avec des fonds européens, Marine Le Pen refuse de restituer 300.000 euros https://t.co/4AFxMSaXgi- Le Monde (@lemondefr) 31 janvier 2017

Le parquet de Paris s'intéresse lui aussi à ce dossier. Une enquête a été ouverte le 15 décembre dernier. S'ils ont été détournés, les salaires et défraiements du Parlement européen pourraient être assimilés à un financement illégal de parti politique.

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