Ils sont plusieurs dizaines de milliers de personnes à avoir défilé ce lundi dans les rues de Buenos Aires, la capitale argentine. " Non au Fond monétaire international ", " l'indépendance ne se négocie pas ", pouvait-on lire sur les panneaux des manifestants.

L'Argentine, bénéficiaire d'un prêt de 43 milliards d'euros octroyé par l'institution financière, se retrouve sous le coup de restrictions budgétaires. Un plan que le président Mauricio Macri a négocié sans l'accord du Parlement, quitte à se mettre à dos l'opposition.

Ce n'est pas la première fois que le pays demande l'aide du FMI : en 2001, les Argentins avaient accusé l'organisation d'être co-responsable de la crise financière dans laquelle ils étaient englués.

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