Marietta Karamanli, députée PS et présidente du groupe d'amitié France-Grèce à l'Assemblée, estime qu'Alexis Tsipras est parvenu à faire reconnaître sa légitimité et la nécessité pour la Grèce de rester dans la zone euro. Reste aujourd'hui la plus difficile à faire : appliquer les mesures prévues par le mémorandum signé en juillet dernier qui imposent à nouveau de l'austérité au pays.

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