Loyaliste ou frondeur, la déroute est générale. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, Benoît Hamon, candidat du PS à la présidentielle, Mathias Fekl, ex-ministre de l'Intérieur, ont été battus. Et ce ne sont pas les seuls ténors du PS à devoir essuyer un revers. Une soixantaine de candidats socialistes seulement sont parvenus à se hisser au second tour. Pour le parti socialiste, c'est une débâcle historique.

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