Hier soir, François Hollande a prononcé un discours devant le Congrès. Il a précisé qu'à présent l'ennemie était Daesh et non Bachar al-Assad. Le départ du dirigeant syrien n'est donc plus une priorité. On peut parler d'un grand revirement de la part du président de la République. Il est toutefois important qu'il précise si cette décision est temporaire ou définitive. - Bourdin Direct, du mardi 17 novembre 2015, sur RMC

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