La menace terroriste pèse sur le souverain pontife qui est venu délivrer à Nairobi un message de justice sociale et de dialogue interreligieux, dans un pays où un tiers de la population est catholique. Un pays rongé par la corruption, ce que François n'a pas manqué de dénoncer devant plusieurs dirigeants africains, dont le président kényan.

'Dans la mesure où nos sociétés expérimentent des divisions, qu'elles soient ethniques, religieuses ou économiques, tous les hommes et les femmes de bonne volonté sont appelés à travailler pour la réconciliation et la paix, le pardon et la guérison', a déclaré hier le pape.

Plus d'informations sur le discours du pape à Nairobi en cliquant ici

Les autorités kényanes ont déployé 10 000 hommes pour assurer la sécurité du pape dans la capitale. François se rendra ensuite en Ouganda puis en Centrafrique. C'est cette dernière étape qui inquiète particulièrement la garde rapprochée du Saint-Père et les services français de sécurité qui y sont déployés.

Le pape François entame en Afrique le voyage le plus risqué de son pontificat https://t.co/4i0FMHjwFR #AFP pic.twitter.com/uaLmkhl2Dk- Agence France-Presse (@afpfr) 25 Novembre 2015

Publicité
Publicité
Contenus sponsorisés