Bon nombre de nos voisins européens ont suivi de près les élections régionales. À l'image de Jean-Yves Le Drian, les Anglais ont du mal à imaginer que des candidats aient pu se présenter bien qu'ils honorent d'autres mandats. Impensable également qu'un perdant, Claude Bartolone, puisse revenir à ses précédentes fonctions, celle de président de l'Assemblée nationale. Les Italiens, eux, jugent la classe politique française "usée". Si en France on se vante, que notre Premier ministre, Manuel Valls, est jeune, en Italie, Matteo Renzi, lui, à 13 ans de moins. Enfin, les Allemands sont atterrés de voir l'affrontement entre la droite et la gauche lors des sessions parlementaires.

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