La gauche européenne veut faire front uni avant le sommet de la semaine prochaine. Le Français François Hollande recevra ce samedi sept autres dirigeants socialistes ou sociaux-démocrates. Parmi eux, l'Italien Matteo Renzi, qui a déjà fait savoir qu'il comptait bien obtenir plus de souplesse sur les budgets. La gauche a un argument de taille. Sans son soutien, le candidat du centre-droit Jean-Claude Juncker ne pourra pas être désigné président de la Commission européenne. Reste à voir ce qu'elle peut espérer en retour. Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel, un social-démocrate, a bien proposé d'exclure une partie du coût des réformes du calcul des déficits, mais Angela Merkel y est foncièrement opposée.
Un autre social-démocrate allemand, Martin Schulz, espérait intégrer l'exécutif européen pour pouvoir l'influencer mais il est plus probable qu'il retrouve la présidence du Parlement européen.
Ce mini-sommet du centre-gauche est aussi une réponse à celui du centre-droit il y a deux semaines. Le Premier ministre suédois avait alors reçu la chancelière allemande et les dirigeants britannique et néerlandais.

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