Deux dirigeants corses étaient reçus lundi après-midi à Matignon, quelques heures après la sortie de Jean-Guy Talamoni, qui a affirmé que la France était "un pays ami". De tout temps, l'autorité française a été remise en cause. À droite comme à gauche, l'État n'a jamais cessé de discuter avec les nationalistes, même les plus radicaux. Aujourd'hui, c'est au Premier ministre Manuel Valls que revient la mise en place d'un nouveau statut pour l'Île de Beauté.

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