Cette semaine signe l'évacuation partielle du camp de Calais. La moitié des migrants, soit près de 2.000 personnes, devront avoir quitté le bidonville d'ici mercredi. Les habitants de la "jungle" redoutent pour beaucoup ce départ, certains parce qu'ils s'y sont reconstruit une vie, d'autres parce qu'ils redoutent l'après Calais. La préfecture, elle, veut tout faire pour éviter l'usage de la force tandis que les associations humanitaires sont vent debout contre l'expulsion. Elles ont déposé un recours qui sera examinée mardi par le tribunal administratif.

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