"Un président qui cinq mois avant la fin rend les armes c'est inédit", affirme le chef du service politique, Christophe Jakubyszyn. François Hollande "s'est piégé avec cette promesse d'aller à la primaire". Avec la pression des proches, il a préféré rendre les armes. "Ça ne correspond pas à ce qu'on connaît du personnage".

Publicité
Contenus sponsorisés