"Je suis triste et en colère". Jérôme Guedj, le président sortant du Conseil général de l'Essonne, élu dans son canton, analyse sa défaite par l'abstention des électeurs de gauche non pas en raison du bilan de sa majorité mais à cause de la politique nationale. "Le contexte national nous a planté", estime l'ancien député frondeur qui se dit "renforcé" dans ses convictions.

Publicité
Publicité

Contenus sponsorisés