Ce dimanche 4 mars, les électeurs italiens se rendront aux urnes pour des élections législatives scrutée par l'Union européenne. Après une campagne courte, très sociale et souvent au vitriole entre les forces en présence, l'incertitude demeure mais une coalition droite/extrême droite menée par Silvio Berlusconi et Matteo Salvini arrive en tête des sondages.

Parmi les figures émergentes : cet homme Luigi Di Maio. A 31 ans, il est le candidat des populistes du Mouvement Cinq Etoiles (M5S). Très populaire parmi les militants il est aussi complètement différent de Beppe Grillo, le fondateur et patron du M5S dont les outrances font depuis longtemps partie du quotidien des Italiens.

Autre figure, Matteo Salvini, principal candidat d'extrême droite pour les législatives. Il dirige la Ligue du Nord, alliée du Front national français.

A 81 ans, Silvio Berlusconi, quant à lui, est inéligible jusqu'à la fin de l'année, après sa condamnation pour fraude fiscale. Il se dit toutefois disponible pour prendre le poste de Premier ministre si les élections étaient organisées ultérieurement.

A l'approche du 4 mars, les sondages n'excluent pas un Parlement sans majorité ce qui entraînerait probablement un nouveau scrutin en 2019.

En attendant... l'Union européenne retient son souffle.

Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, met en garde contre une "réaction forte" des marchés après les élections, appelant "à se préparer au pire scénario".

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