Une heure dans le bureau présidentiel, le temps pour François Hollande d'écouter les trois filles et les avocates de Jacqueline Sauvage. À la sortie de l'Élysée, pas de grâce prononcée, mais l'espoir pour les proches qu'une solution sera rapidement trouvée. Le chef de l'État devrait donner sa réponse dans quelques jours. Jacqueline Sauvage a désormais besoin de trois signatures pour retrouver la liberté : celle de François Hollande, du premier ministre Manuel Valls et du nouveau garde des sceaux Jean-Jacques Urvoas.

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