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Un vent de panique souffle sur la Grèce qui s'enfonce de plus en plus dans la crise. Comme prévu, le pays n'a pas honoré sa dette de 1,6 milliard d'euros qu'elle devait régler au FMI. Alors que le Premier ministre Alexis Tsipras a écrit aux créanciers pour leur dire qu'il pourrait accepter leur projet d'accord publié dimanche sous réserve de quelques modifications et appelle à voter "non" aux référendums de dimanche, la France et l'Allemagne ne sont pas d'accord sur la réponse à adopter.

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