L'été dernier, des migrants dénonçaient les jihadistes infiltrés parmi eux. Le fait qu'un des kamikazes des attentats de Paris était muni d'un faux passeport syrien, relance le débat. Quand un migrant arrive dans un centre d'accueil, son fichier d'enregistrement n'est pas connecté à Europol. Face à cette situation, l'agence Frontex va multiplier les contrôles.

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