Trois jours après les attentats du 13 novembre où 130 personnes sont mortes à Paris, le président de la République avait promis devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles, d'inscrire dans la Constitution la possibilité de déchoir de la nationalité française des binationaux coupables de terrorisme.

Si, à la mi-novembre, le gouvernement semblait décider à agir, un mois plus tard, la détermination semble s'être évaporée. Avec des socialistes réticents, des écologistes et communistes hostiles, et des députés de l'opposition vigilants sur l'application de cette mesure, l'exécutif se retrouve aujourd'hui pris en étau. Décryptage avec François Chevret.

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