"On n'aurait jamais été dans cette situation si au lieu de se la jouer autoritaro, Manuel Valls avait daigné recevoir les syndicats pour discuter d'un projet de loi travail", estime Julien Bayou, porte-parole d'EELV. Il pense également que le gouvernement "ne parle pas aux principaux concernés". "C'est un problème démocratique", ajoute-t-il.

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