La Grèce s'est prévalue d'avoir rempli son contrat migratoire envers l'UE à temps pour un sommet européen à haut risque pour elle, avec l'ouverture de quatre des cinq "hotspots" promis sur ses îles. À Kos, les habitants sont furieux de l'arrivée d'un tel projet. Le chantier, lui, prend du retard.

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