"On est chez nous", cette phrase a été prononcée il y a un mois en Corse dans l'affaire du saccage de la salle de prière. Les enquêteurs tentent de savoir si ces débordements ont été causés par des groupuscules ultras identitaires corses, car l'affaire n'est pas résolue. "Il reste des problèmes de fond dans le dialogue entre les cultures", explique Gilles Siméoni, le président du conseil exécutif de Corse.

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