Le choix de la date du prochain Congrès de Versailles présidé par Emmanuel Macron (le 3 juillet) est loin de faire l'unanimité. En effet, celui-ci se tient la veille du discours de politique générale que doit prononcer Edouard Philippe mardi devant l'Assemblée nationale. Le vice-président du groupe LR à l'Assemblée dénonce lui un "pied de nez à 500.000 euros fait au Premier ministre".

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