La ministre de la Justice a renouvelé son opposition au projet de loi sur la déchéance de nationalité. Malgré ce désaccord, le président n'a pas encore exigé son départ. Pour Christophe Jakubyszyn, "aucun autre ministre ne pourrait se permettre d'être à ce point en désaccord avec le président". Pour expliquer cette situation, le chef du service politique de TF1 évoque le renouvellement de trois sièges du Conseil constitutionnel qui doit avoir lieu dans un mois.

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