Après un troisième jour d'état d'alerte, "les gens commencent à se poser des questions" à Bruxelles, explique Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef au journal Le Soir. "Les milieux économiques deviennent assez nerveux" ajoute-t-elle, évoquant des pertes économiques. Depuis samedi, les métros de la ville sont à l'arrêt et ce lundi les écoles étaient fermées.

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