La dernière province syrienne sous le contrôle de groupes rebelles et djihadistes a subi les frappes russes "les plus intenses en un mois" ce samedi matin, d'après l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Des avions syriens ont également jeté des barils explosifs, ajoute l'ONG, qui déplore la mort de quatre civils, dont deux enfants.

Trois millions de personnes habitent la province d'Idleb. Une offensive pourrait faire 800 000 déplacés et provoquer " une catastrophe humanitaire ", d'après les Nations unies.

Des centaines d'habitants ont commencé à fuir la région des craintes d'un assaut imminent des troupes de Bachar al-Assad.

Le sort d'Idleb faisait l'objet d'un sommet tripartite ce vendredi à Téhéran entre les présidents russe, turc et iranien.

La rencontre s'est soldée par un échec : Vladimir Poutine et Hassan Rohani rejetant la proposition de cessez-le-feu du Turc Reccep Tayyip Erdogan, soutien des rebelles.

La Russie et l'Iran, alliés de Bachar al-Assad, évoquent la lutte contre le terrorisme et la nécessaire reconquête du territoire national par le gouvernement syrien.

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