Alors que le parti d'Aung San Suu Kyi revendique plus de 70% des sièges lors des élections législatives en Birmanie, les opposants semblent accepter leur défaite. Selon le chercheur à l'Iris Olivier Guillard, "une belle histoire est en train de s'écrire", mais les lendemains de cette belle histoire pourraient être plus compliqués à composer.

Publicité
Publicité
Contenus sponsorisés